
« La dégradation des conditions d’exercice de son métier, avec perte de sens, manque de liens et déshumanisation, est un déterminant de l’abstention et du vote contestataire »
Extraits de l’interview de Isabelle Ferreras dans Le Monde du 28/06:
« En effet, comment imaginer que le fait de ne pas se sentir respecté au quotidien dans son travail n’ait pas d’impact sur les choix politiques? »
«On parle de fin démocratique quand on voit le RN qui arrive au pouvoir, mais ça traduit, au fond, une faim des gens de vouloir peser sur leur vie.»
Lisez l’intégralité de l’interview ici